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Алье (река)

Алье (Allier), река во Франции, левый приток р. Луары. Длина 410 км. Берёт начало в западных предгорьях Севенн, течёт по Центральному Французскому массиву. Долина четкообразная, с чередованием ущелий и расширенных равнинных участков. Половодья весной и осенью. Средний расход воды 140 м3/сек, максимум 6000 м3/сек. Судоходна от г. Иссуар. На А. — гг. Виши, Мулен.


АЛЬЕ — река во Франции, левый приток Луары. Берёт начало на высоте 1.423 м в горах Лозер, где течёт в узкой долине. В среднем течении А. протекает среди холмистой местности Центрального Французского массива. Дл. 375 км. Судоходна на 232 км. На А. — города Мулон и Виши.


Алье́ (фрAllier), р.  в Центральной Франции, один из крупных притоков Луары. Длина 421 км, средний расход воды 140 м ³/с. Площадь бассейна 14321 км².

Река А. с зимним паводком, с декабря по март включительно максимум в январе-феврале. Самый низкий уровень воды в реке летом, в период с июля по сентябрь включительно. Её источник находится в Центральном массиве. Она течёт в целом по направлению на север. На А. стоит Мулен — столица соимённого реке французского департамента.

Река А. для южной части Европы уникальна тем, что пресноводный хариус здесь встречается в естественной среде обитания.


L'Allier (Alèir en occitan) est une rivière du centre de la France et un affluent de la Loire. Sa forme ancienne est Elaver chez César au Ier siècle avant J.C., Elaris au Ve siècle, Elarius au IXe siècle. D'une base hydronymique *El- avec suffixes -av-er.

Elle prend sa source dans la Margeride sur le Moure de la Gardille (1 423 m), en Lozère, et se jette dans la Loire au bec d’Allier, près de Nevers à la limite entre le Cher et la Nièvre. Elle reste l’une des dernières rivières encore sauvages d'Europe et recèle une faune unique (notamment les oiseaux). Le qualificatif 'sauvage' signifie que la rivière est assez libre de méandrer ou de s'étaler largement en surface selon son débit; par opposition, les rivières dites non-sauvages sont largement 'corsetées' et contenues artificiellement dans un chenal qui les contraint à enfoncer leur lit verticalement pour créer des méandres indispensables à la régulation du débit. Cet enfoncement fait disparaître les zones humides en bordure des rivières. L'Allier est au contraire riche de zones humides cotières de faibles profondeur, de bras morts à certaines époques de l'année, de gravières, etc permettant le développement naturel d'une faune et d'une flore riches.

Départements et principales villes traversés 

  • Lozère : Langogne ;

  • Ardéche : elle délimite la frontière entre ce département et la Lozère ;

  • Haute-Loire : Alleyras, Auzon, Brioude, Langeac, Lavoûte-Chilhac ;

  • Puy-de-Dôme : Brassac-les-Mines, Auzat-sur-Allier, Issoire, Coudes, Cournon-d'Auvergne, Pont-du-Château ;

  • Allier : Vichy, Varennes-sur-Allier, Moulins ;

  • Cher ;

  • Nièvre.

Principaux affluents et sous-affluents 

  • le Langouyrou (rive gauche)

  • le Chapeauroux (rive gauche)

    • le Grandrieu (rive gauche)

    • la Clamouze (rive droite)

  • l' Ance du Sud (rive gauche)

    • le Panis

    • la Virlange

  • la Seuge (rive gauche)

  • la Desges (rive gauche)

  • la Cronce (rive gauche)

  • la Senouire (rive droite)

    • le Doulon (rive droite)

    • la Lidenne (rive gauche)

  • l' Alagnon (rive gauche)

    • le Lagnon (rive droite)

    • l' Allanche (rive gauche)

    • l' Arcueil (rive droite)

    • la Sianne (rive gauche)

    • l' Alagnonnette (rive droite)

  • la Couze d'Ardes (rive gauche)

  • la Couze Pavin (rive gauche)

  • la Couze Chambon (rive gauche)

  • la Veyre (rive gauche)

  • l' Auzon (rive gauche)

  • le Joron (rive droite)

  • la Morge (rive gauche)

  • la Dore (rive droite)

    • la Dolore (rive gauche)

    • la Faye (rive droite)

    • le Couzon (rive droite)

    • la Durolle (rive droite)

  • le Sichon (rive droite)

    • le Jolan (rive droite)

  • le Mourgon (rive droite)

  • le Valençon (rive droite)

  • l' Andelot (rive gauche)

  • la Sioule (rive gauche)

    • le Sioulet (rive gauche)

      • la Saunade (rive gauche)

    • la Bouble (rive gauche)

      • le Boublon (rive droite)

  • le Luzeray (rive droite)

  • la Queune (rive gauche)

  • la Burge (rive gauche)

  • la Bieudre (rive gauche) 

Le régime hydrologique de l'Allier est un régime pluvial soumis au climat océanique. On observe classiquement un maximum en février (245 m3⋅s-1 en moyenne mensuelle) et un minimum en août (environ 50 m3⋅s-1). À l'étiage, le débit peut descendre sous les 20 m3⋅s-1 et dépasser 2 000 m3⋅s-1 en crue. Les crues se forment lors des longs épisodes pluvieux s'étalant généralement de novembre à avril et provenant le plus souvent de l’océan Atlantique. 

Le débit de l'Allier a été observé sur une période de 54 ans (1955-2008), à Cuffy, localité du département du Cher, située au confluent avec la Loire1. À cet endroit, le bassin versant de la rivière est de 14 310 km2, soit sa totalité.

Le débit moyen interannuel ou module de la rivière à Cuffy est de 147 m3 par seconde.

L'Allier présente des fluctuations saisonnières de débit moyennes, avec des hautes eaux d'hiver-printemps portant le débit mensuel moyen entre 187 et241 m3 par seconde, de décembre à mai inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 48 m3 au mois d'août, niveau encore appréciable, il est vrai. Mais ces moyennes mensuelles cachent des oscillations périodiques plus importantes.

À l’amont immédiat de la confluence avec la Loire, à Nevers, quelques kilomètres en amont du Bec d’Allier, la Loire possède un débit moyen supérieur (170 m3 par seconde) pour un bassin versant un peu plus grand (17 600 km2).

On ne possède pas encore de données détaillées en amont du confluent entre les deux puissants cours d'eau. Une nouvelle station opère depuis l'année 2000 à Imphy à une dizaine de kilomètres en amont de Nevers, mais la durée des observations y est insuffisante et aucune donnée fiable n'a été publiée à ce jour (mai 2007). Par contre, une station hydrométrique fonctionne depuis 1967 à Givry, dans la commune de Cours-les-Barres face à Fourchambault et offre une synthèse complète de tous les débits du fleuve après son confluent du Bec d'Allier.

Le débit moyen interannuel ou module du fleuve y est de 320 m3 par seconde pour un bassin versant de 32 610 km2.

Les fluctuations saisonnières de débit sont fort semblables à celles relevées sur l'Allier, avec des hautes eaux d'hiver-printemps qui font monter le débit mensuel moyen à une fourchette située entre 410 et 569 m3 par seconde, de décembre à mai inclus (maximum en février), et des basses eaux d'été de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'au niveau de 96,7 m3 au mois d'août.

Le VCN3 du fleuve peut chuter jusque 40 m3, en cas de période quinquennale sèche.

D'autre part, la valeur maximale instantanée du débit a été de 3 400 m3 par seconde le 6 décembre 2003, tandis que le débit journalier maximal était de 3 290 le même jour. Le QIX 10, ou débit calculé de crue décennale, est de 2 900 m3 par seconde. Le QIX 20 est de 3 300, tandis que le QIX 50 passe à 3 900 m3, soit plus de deux fois le débit du Rhône à Arles.

La lame d'eau écoulée dans le bassin du fleuve à Cours-les-Barres de 310 millimètres annuellement et le débit spécifique (ou Qsp) se monte de ce fait à9,8 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Ragondins et castors sont, entre autres, des espèces que l’on peut observer sur l’Allier. Quant au peuplement piscicole, il est particulièrement varié (truites,ombres, brochets, …). Néanmoins, la présence de très nombreux barrages sur la Loire, a entraîné la quasi disparition du saumon d’Allier (salmon salar), par absence ou inadaptation des échelles à poissons, baisse du débit et envasement des frayères, baisse du taux d’oxygène dissous, augmentation de la température moyenne, braconnage, etc. Heureusement, des efforts bénévoles nombreux tentent depuis des années la réintroduction de ce poisson mythique, à l’origine d'une tradition culturelle millénaire.

Le Conservatoire national du Saumon Sauvage installé à Chanteuge en Haute-Loire participe depuis de nombreuses années à la reproduction artificielle du saumon afin de relâcher des jeunes dans l'Allier et la Loire et fournir les fermes à saumons en Europe.

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